le gibier migrateur

listing gibier migrateur  (le gibier migrateur) posté le dimanche 24 juin 2007 10:56

Gibier d’eau : 

 

 

Canards de surface : Canard chipeau, canard colvert, canard pilet, canard siffleur, canard souchet, sarcelle d’été, sarcelle d’hiver.

 

Canards plongeurs : L’eider à duvet, fuligule milouin, fuligule milouinan, fuligule morillon, garrot à œil d’or, harelde de Miquelon, macreuse brune, macreuse noire, nette rousse.

 

Les oies : L’oie cendrée, oie rieuse, oie des moissons.

 

Les limicoles : La barge à queue noire, barge rousse, bécasseau maubèche, bécassine des marais, bécassine sourde, chevalier aboyeur, chevalier arlequin, chevalier combattant, chevalier gambette, courlis cendré, courlis courlieu, huîtrier pie, pluvier argenté, pluvier doré, vanneau huppé.

 

Les rallidés : la foulque macroule, poule d’eau, râle des genêts.

  

Gibier de passage : L’alouette des champs, grive litorne, grive musicienne, grive mauvis, grive draine, bécasse des bois, merle noir, pigeon ramier (palombe)pigeon colombin, tourterelle turc, tourterelle des bois, caille des blés, étourneau sansonnet.

 En italique : les animaux déjà en ligne
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la barge rousse  (le gibier migrateur) posté le dimanche 24 juin 2007 10:51

La barge à queue rouge (limosa lapponica) à une taille d’environ 37cm, avec un bec légèrement retroussé. La queue est grise, avec des rayures foncées et serrées. Les pattes sont courtes, le plumage est à large dominante de roux en été et gris en hiver. Le croupion est blanc et les deux sexes sont semblables.

 Identification en vol 

On reconnaît la barge rousse à sa couleur, à sa queue aux bandes serrées, d’où les pattes dépassent à peine, et à l’absence de barre alaire (contrairement à la barge à queue noire).

 Vie et mœurs 

Les barges se rassemblent en troupes denses, en hiver, au bord de l’eau. Ces oiseaux préfèrent les habitats côtiers, estuaires, prairies humides et dunes sableuses. Venus du nord de l’Eurasie, ils hivernent sur les cotes atlantiques jusqu’en Mauritanie en automne. La remontée a lieu en avril-mai vers la zone de reproduction arctique, près ou au-delà de la limite des arbres. La femelle dépose à terre 3 ou 4 œufs, couvés principalement par le male pendant environ 24 jours. Les jeunes sont nidifuges. La nourriture est essentiellement animale (insectes aquatiques, mollusques, vers…).

 

Ordre: Charadriiformes

Famille: Scolopacidae

Genre: limosa

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l'eider à duvet  (le gibier migrateur) posté le mardi 08 mai 2007 17:13

L’eider à duvet (somateria mollissima) est un canard marin plongeur qui se distingue de tous les autres canards marins, quels que soient l’âge ou le sexe, par sa corpulence (60cm) et sa silhouette. Le bec, en particulier, est très fort à la base et forme une ligne droite entre son extrémité et le haut du crâne. Le mâle adulte revêt une calotte noire sur la tête, une zone verte pâle sous l’œil et la nuque ; il est blanc dessus et noir dessous. La poitrine est également blanche, nuancée de rose. Les pattes sont verdâtres. En plumage d’éclipse, le mâle est presque exclusivement marron. La femelle est entièrement brune, rayée de noir. Elle possède un bandeau un peu plus clair du bec à l’arrière de l’œil. Le jeune ressemble à la femelle.

 

 

   Identification en vol  

 

 

En bordure de mer, où l’on le rencontre, l’eider se reconnaît à sa silhouette imposante et à son bec haut placé dans le prolongement du crâne. Son vol est caractéristique, avec des battements entrecoupés de planés. Il décolle laborieusement après une course sur l’eau.

 

 

  Vie et mœurs  

 

 

Ce canard marin est un plongeur malacophage ; il se nourrit essentiellement de coquillages et de mollusque (moules) qu’il va pêcher dans les fonds. Il fréquente les côtes rocheuses du nord de l’Europe. C’est un migrateur partiel, beaucoup d’oiseaux restant à proximité immédiate des zones de reproduction. Les mâles adultes muent en juin, les femelles en août. Les migrants apparaissent en octobre-novembre, selon l’intensité du froid. La remontée vers les zones de reproductions nordiques et sibériennes débute en avril.

L’espèce est coloniale et les nids sont construits les uns près des autres. Ils sont garnis d’un duvet particulièrement fin et chaud (jusqu’à 90g par nid). Pendant longtemps, ce duvet a été activement ramassé par les habitants des côtes, qui le récoltaient pour leurs édredons en même temps qu’ils prenaient les œufs de la première ponte pour les consommer (le nom d’eider a donné celui d’édredon). La couvaison dure 25 à 28 jours. Les jeunes volent à 65 jours. Ils se reproduisent à l’age de 3 ans. Malgré les ponctions répétées sur le duvet et les œufs ; compensées par une deuxième ponte ; l’espèce paraît prospère.  

 

Ordre: Anseriformes

Famille: Anatidaé

Genre: Somatéria

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le pigeon colombin  (le gibier migrateur) posté le mardi 08 mai 2007 17:07

Le pigeon colombin (columba oenas) à une taille de 32cm environs. Son plumage est gris-bleu. Les barres alaires noires sont interrompues et peu marquées. Il n’y a aucune plume visible au croupion. Mâle et femelle sont identiques.  

 

Identification en vol  

 

L’absence de toute marque blanche identifie cette espèce à coup sûr.  

 

Vie et mœurs  

 

Le colombin fréquente les bois, les peuplements clairs, les landes boisées, les lisières, les parcs et les vergers. Ce migrateur se trouve souvent mêlé à des vols de pigeons ramiers (palombes) lors des passages d’octobre. Le nid (Normandie, Bretagne, Champagne) est installé dans un arbre creux, une loge de pic, voire un lierre touffu. Il contient 2 œufs couvés par les 2 parents pendant 17 jours.2 ou 3 pontes peuvent se succéder de mars à août. Les pigeonneaux, nidicoles, sont alimentés par les parents pendant 28 jours. Cette nourriture, appelée lait de pigeon, est une sécrétion du jabot mélangée à des graines transformées par les enzymes digestives et régurgitées directement dans le jabot des jeunes. Ce mode de nourrissage est commun à toutes les espèces de pigeons et de tourterelles.

 

Ordre: columbiformes

Famille: columbidae

Genre: columba

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le courlis cendré  (le gibier migrateur) posté le mardi 01 mai 2007 17:18

Le courlis cendré (numénius arquata) et le plus important de nos limicoles par la taille (55cm). Le plumage est gris-brun marqué de blanc, de noir ou de roux. Le roupion est blanc. Le signe distinctif de cet oiseau est son long bec recourbé vers le bas (20cm), brun foncé et rose pâle en dessous. Les pattes sont grises et possèdent exceptionnellement 3 doigts partiellement palmés, le pouce touchant le sol par la pointe. Les deux sexes sont semblables.

  Identification en vol  

Le courlis cendré se reconnaît à sa taille, son bec et aussi son croupion blanc. Le vol est puissant. Son arrivée est facilement détectée grâce à son cri, son sifflet pur et sonore : cour-li, cour-li (d’où son nom).

  Vie et mœurs  

C’est l’hôte des marais, des prairies, des landes humides, des tourbières de plaines ou de colline à l’intérieur des terres. On le trouve également près du littoral, sur les vasières et les estuaires. En France, il se reproduit principalement dans le Ried alsacien, en Bretagne, également en Brière, en Sologne et dans le Forez. Migrateur, le courlis cendré hiverne le long de l’océan Atlantique jusqu’en Mauritanie. Nichant en colonies lâches, l’oiseau pond au sol dans les hautes herbes des prairies et les bruyères. Les 4 œufs sont surtout couvés par la femelle pendant 29 jours. Les poussins sont nidifuges et volent vers 5 ou 6 semaines. Les mouvements vers les zones d’hivernage s’observent d’août à novembre et la remontée de mars à mai. Le courlis cendré se nourrit de petits mollusques, vers, crustacés graines et algues.

 

Ordre: Ciconiiformes

Famille: Scolopacidaé

Genre: Numénius

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